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Avevo già parlato di Guide Lo Sheikh and the Heartbeats Melody in un precedente articolo, collegando la loro “Price of sacrifice” alla tematica del sacro che si sviluppa a partire dall’albero da frutta (in quell’articolo è incluso il testo della canzone).

A partire dalla lettura di una intervista che il leader della band ha rilasciato a Africa Nouvelles, gli ho rivolto ulteriori domande di approfondimento mirate a collocare con più precisione il loro intervento musicale nel contesto dalla mostra “Il mercato della frutta”.

Evidentemente la loro eterogeneità e il tipo di musica fanno si che la band stessa rappresenti la commistione culturale che si cerca di analizzare nella mostra. Oltre a Cheikh Dieng, di origine senegalese (lead vocal and guitare), troviamo il cubano Douglas h. t. Dickinson (Guitare basse ) e tre italiani: Federico Arnaldi (guitare solo), Nunzio Fanni (percussion) e Valerio Toninel (batterie).

Per approfondire le logiche di questa world music made in Ladispoli, ho posto a Cheikh (nel mio pessimo francese) alcune domande. Riporto qui solo uno stralcio del nostro colloquio, che mi sembra particolarmente rilevante (nb. Nella conversazione si fa diretto riferimento alla succitata intervista).

Domanda: Je voudrais mieux comprendre ta relation avec le Mbalax. Sûrement ta musique est plus influencé par le reggae jamaïcain. Mais peut-être un peu aussi de Mbalax. Tu parle aussi de world music! J’ai écouté un peu de musique ‘Mbalax”, et elle m’est pas semblée une planète différente par rapport au reggae. Exemple http://www.youtube.com/watch?v=93JX3c9IuHI
Défaut d’utiliser explicitement un genre, cela signifie nier le genre lui-même? Je suis sure que ta réponse sois “non”? Mais j’aimerais entendre mieux tes arguments. Je voudrais approfondir ta réflexion à ce sujet.

Risposta: En fait, du point de vu musical, le style m’balakh pur est complètement différent du reggae. Cependant la tendance actuelle est que beaucoup d’artistes pratiquant le m’balakh s’ouvrent de plus en plus à d’autres genres musicaux ,créant ainsi des styles hybrides et bénéficiant ainsi d’un public plus large. Je pense que beaucoup le font par stratégie de pénétration de nouveaux marchés.

Ne pas utiliser un style donné d’une manière explicite ne signifie pas forcément le renier,mais pourrait également le signifier, c’est toujours une question de conception qui diverge selon le point de vue de l’artiste concerné et encore une fois de son background personnel , son histoire, de sa sensibilité, son objectif….

De ma part, ma musique est le fruit de toutes mes influences, dont la plus apparente est le reggae. S’il arrive qu’un  mélomane y pense trouver des influences de styles donnés, c’est justement parceque je suis ouvert à la world music, mais profondément ancré sur les roots et sonorités africaines  Je fais de la musique par sensation.  L’adage dit bien que « les goùts et les couleurs ne se discutent pas ».

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